La BPPB, Ofinpar et Boutillon
La convention de 1967
La Banque de Paris et des Pays-Bas (BPPB) introduisait un nouveau mode d’expansion, illustré par une convention établie le 13 mars 1967 :
La BPPB faisait apport à la CdC (Compagnie Des Compteurs) de 58 500 actions (100 F au nominal) d’une société récemment créée au capital de 5 900 000 F, la société Omnium de financement et de participations (Ofinpar) 12, rue de Castiglione à Paris, et de 22 590 actions de 100 F de la Compagnie européenne des thermostats (CET). La BPPB recevait, en contrepartie, 28 216 actions de 100 F de la CdC, créées à cet effet, portant ainsi le capital de cette dernière à 110 600 000 F. À l’issue de l’opération, la CdC possédait 99 % du capital de la Société Ofinpar et 51 % de celui de la CET, tandis que la BPPB renforçait sa position d’actionnaire important et influent au sein du conseil d’administration43.
Ofinpar financeur des Établissements Boutillon
L’intérêt de l’opération résidait dans le fait que la quasi-totalité de l’actif d’Ofinpar était constituée de participations, chiffrées à 14 696 468,25 F, dans deux entreprises industrielles œuvrant dans un domaine apparenté à celui de la CdC : Les Établissements Boutillon et La Compagnie européenne des thermostats (CET) 44
Les Établissements Boutillon (début des années 70) – société anonyme au capital de 350 000 F, dont le siège social était à Suresnes 3, rue de Saint-Cloud, dans laquelle Ofinpar possédait 66,5 % – fabriquaient des appareils de distribution d’essence dits volucompteurs. Ils se partageaient le marché avec la Société Boutillon services pétroliers (BSP), dont le siège social était à Rueil et contrôlaient 91 % de l’activité de la société Fomop, propriétaire d’installations industrielles à Alger mais dont le siège social était à Aubervilliers.








