Indice d’octane / Caractéristiques du carburant-auto – 1950

En 1950, l’indice d’octane « moteur » minimum pour l’essence est peut être égal ou supérieur
à 75.

Les deux types d’indice d’octane

On distingue deux types d’indice d’octane :

  • L’indice d’octane Recherche (RON), qui représente le comportement d’un carburant à bas régime et en accélération. C’est l’indice que l’on connaît le mieux (indice 95 et 98 pour les SP95 et SP98).
  • L’indice d’octane Moteur (MON), qui représente le comportement du carburant à haut régime et à forte charge, par exemple 87 pour le sans plomb 98.
Indice d'octane pour du SP98
Indice d'octane pour du SP98

Article 2 de l’Arrêté du 16 août 1950 fixant les caractéristiques du carburant auto :

Ministère de l’industrie et du commerce

Caractéristiques du carburant-auto.

Le ministre de l’industrie et du commerce et le ministre de l’agriculture,
Vu le décret du 8 août 1925 instituant un contrôle du marché de la distribution des carburants et des huiles minérales raffinées et visant à lutter contre la spéculation ;
Vu la loi du 1er août 1903 sur la répression des fraudes dans la vente des marchandises, modifiée notamment par la loi du 21 juillet 1929 et le décret-loi du 14 juin 1938 ;
Vu le décret du 22 janvier 1919 portant règlement d’administration publique pour l’application de la loi du 1er août 1905 ;
Vu l’arrêté du 11 septembre 1939 relatif aux spécifications du carburant auto, complété par arrêté du, 1er novembre 1939;
Vu le décret n° 50-1001 du 16 août 1950 fixant les modalités d’application des dispositions, de l’article 378 du code général des impôts relatives au régime dos reprises obligatoires d’alcool par les importateurs d’essence et produits similaires,

Arrêtent :

  • Art. 1er — Le carburant auto destiné à l’alimentation des moteurs à explosion doit être constitué par un mélange d’essence élhylée ou non et d’alcool éthylique. L’alcool éthylique utilisé doit titrer nu moins 99° Gay-Lussac à 15° centigrades et sa proportion en volume évaluée en alcool éthylique à 100° Gay-Lussac, à la température de 15° centigrades ne doit pas être supérieure à 15 p. 100 du volume du mélange.
  • Art. 2. — Les caractéristiques du carburant auto au moment de la vente doivent être les suivantes :

    Stabilité. — Le carburant auto doit présenter une stabilité telle que son mélange avec 0,2 p. 100 d’eau en volume reste limpide et homogène après avoir – été refroidi dans la glace fondante pendant 30 minutes au minimum jusqu’à l’obtention d’une température inférieure à 1° C.

    Distillation. — L’essai de distillation doit donner au moins:
    10 p. 100 en volume de produits distillant avant 70° C., y compris les pertes.
    50 p. 100 en volume de produits distillant avant 140° C., y compris les pertes.
    95 p. 100 en volume de produits distillant avant 195° C., y compris les perles.

    Le résidu de distillation doit être inférieur à 2,5 p. 100.

    Indice d’octane — L’indice d’octane du carburant mesuré par la méthode C. F. R. (motor method), doit être au moins égal à 70. La quantité maximum de plomb tétraéthyle pouvant être mélangée au carburant est fixée à 4,5 dix millièmes.

    Densité. — La densité du carburant auto doit être Inférieure ou égale à 0,755 à 20° C.

    Tension de vapeur. — La tension de vapeur du carburant doit être inférieure ou égale à 700 grammes par centimètre carré à 37° 8 C.

    Gommes. — La teneur en gommes actuelles du carburant doit être inférieure ou égale à 8 mg, par 100 centimètres cubes.

    Soufre — Le carburant ne doit pas contenir plus de 0,15 p. 100 de soufre et doit donner un essai de corrosion à la lame de cuivre négatif.

    Couleur. — Le carburant auto doit être coloré en rouge Congo.

  • Art. 3. — Les méthodes d’essais normalisées suivantes doivent être appliquées pour déterminer les caractéristiques du carburant auto.
    N. F. M. — 07-002 pour la distillation.
    N. F. M. — 07-005 pour le soufre.
    N. F. M — 07-000 pour la stabilité.
    N. F. M. — 07-007 pour la tension de vapeur.
    La teneur en gommes sera déterminée par la méthode donnée en annexe et dénommée méthode A. S. T. M. (Air Jet) D 381-40.
  • Art. 4. — Les dispositions de l’arrêté du 15 février 1946 et les textes subséquents fixant les caractéristiques du carburant auto sont abrogées.
  • Art. 5. — Le directeur des carburants et l’inspecteur général chef du service de la répression des fraudes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française et applicable à partir du 15 septembre 1950 au plus tard.

Fait à Paris, le 16 août 1950.

Le ministre de l’industrie et du commerce,
JEAN-MARIE LOUVEL.

Le ministre de l’agriculture,
PIERRE PFLIMLIN.


Annexe

Méthode d’essai pour la détermination des gommes actuelles dans les essences.
(Méthode par évaporation dite AST.M « AIR JET » D. 381-46.)

Domaine d’application.

Cette méthode concerne l’essai de détermination des gommes existant au moment de l’essai dans les essences ou dans les carburants dont les points d’ébullition se trouvent entre les mêmes valeurs que ceux de l’essence.
Les résultats indiquent la quantité de dépôt de gommes pouvant se produire si l’on utilise l’essence immédiatement, mais ne donnent aucune indication sur la stabilité du produit quant à la formation de gommes durant le stockage.

Note 1. — Si l’essence contient de l’huile lubrifiante non volatile à l’état dissous, comme c’est le cas pour « l’essence lubrifiée », cette huile peut être obtenue à l’état de résidu en môme temps que les gommes. Pour la détermination des gommes, dans les essences lubrifiées, un traitement spécial est nécessaire suivant la nature de la matière non volatile.

Définition.

2. _ Par gommes actuelles des essences, on comprend la quantité de résidus non volatils s’y trouvant au moment de l’essai.

Exposé de la méthode.

3 — On place au bain-marie special, maintenu à 160° C environ dans un bêcher taré, l’échantillon ; on évapore à sec sous un courant d’air préalablement réchauffé, soufflé a la surface du liquide ; on fait en même temps un essai à blanc qu’on emploiera comme tare pour le bêcher d’essai.

Appareil.

4. — a) Bain d’évaporation : on se sert d’un récipient fermé bien calorifugé, muni d’un réfrigérant à reflux et d’un serpentin encastré pour le préchauffage de l’air.
On doit prévoir dans le bain les logements et les jets d’air pour trois béchers ou plus. On établit les logements pour les béchers en leur donnant une profondeur suffisante leur permettant de recevoir des béchers du type Berzelius de 100 c3 à une profondeur d’au moins
75 mm.
On doit raccorder la sortie de l’air provenant du serpentin préchauffeur aux raccords coniques, de telle façon que le débit de l’air, s’échappant de tous les orifices de sortie, ne présente pas de différences supérieures à 10 p. 100.
Pour la mise en marche, on remplit, le bain jusqu’à 25 mm de la partie supérieure avec un liquide dont le point d’ébullition est compris entre 160 et 165° C (par exemple l’éthylène glycol contenant approximativement 3 p. 100 d’eau).
On chauffe par résistance réglée à un ampérage suffisant pour maintenir le liquide au point d’ébullition, lorsque l’air circule dans le serpentin préchauffeur avec le débit spécifié.

Note 2. — Le bain chauffant peut être constitué par un bloc métallique, pourvu que les caractéristiques d’utilisation soient observées, ce qui nécessite l’emploi d’un métal de haute conductibilité calorifique.

b) Alimentation d’air : admettre l’air sous une pression de 0,21 à 0,35 kg/cm3 par l’orifice d’admission du serpentin de préchauffage du bain après son passage par un filtre de coton de verre ou d’un autre corps susceptible d’arrêter toute impureté.
Admettre l’air à un débit suffisant pour obtenir 1 ± 0,15 litre/seconde à chaque orifice d’échappement du serpentin de réchauffage, la tolérance sur le débit permettant d’éviter les « éclaboussures ».
L’air s’échappant des orifices de sortie aura une température comprise entre 150 et 160° C, mesurée au moyen d’un petit thermomètre à bulbe, disposé de façon que le réservoir repose sur le fond d’un bécher dans l’un des logements prévus pour les béchers dans le bain.
Brancher sur la conduite d’air un compteur de débit convenable et portant indication des débits de 100.900 C²/seconde, et 1 litre 1,1 litre seconde mesurés aux orifices de sortie du serpentin de préchauffage.
Etalonner chaque orifice de sortie avec le serpentin de préchauffage à la température ambiante, tous les orifices de sortie étant ouverts.
Les valeurs fixées pour l’étalonnage ne devront pas différer de plus de 10 p. 100.
c) Béchers : disposer en séries les béchers sans rebord type Berzelius de 100 C3, le nombre des béchers dans chaque série variant avec le nombre de logements du bain d’évaporation.
Pour une série, marquer chaque bêcher avec un numéro d’identification ou une lettre, en conservant le bêcher ayant le plus bas poids pour servir de tare.
d) Récipient de refroidissement : il est recommandé d’utiliser un exsiccateur en verre ou un récipient métallique hermétiquement fermé, pour chaque série de béchers ;
L’emploi d’un déshydratant n’est pas recommandé.
e) Balance: balance de laboratoire sensible au demi-milligramme, ou une balance encore plus sensible si possible.

Solvant.

5. — Solvant des gommes : employer l’acétone ou un mélange à parties égales de benzol et d’alcool éthylique.

Mode opératoire.

6. — a) Laver tous les béchers (y compris le bêcher servant de tare) avec le solvant spécifié des gommes jusqu’à ce qu’ils ne portent plus de trace de gommes, puis les plonger dans une solution de nettoyage (acide chromique) pendant au moins douze heures ; les enlever de cette solution au moyen de pinces en acier inoxydable et ne les manipuler ensuite qu’en se servant de ces pinces ; les laver de nouveau et soigneusement, d’abord à l’eau ordinaire, puis à l’eau distillée et sécher en étuve à 150° c pendant 1 heure environ ; les laisser refroidir pendant 1 heure au moins dans le récipient de refroidissement placé à proximité de la balance ;
b) Contrôler le niveau du bain d’évaporation en ajoutant du liquide si besoin est, afin de porter le niveau à 25 millimètres de la partie supérieure du bain. (Chauffer le bain a la température spécifiée pour l’essai) (160 — 165° C) ;
c) Peser les béchers d’essai à 0,1 milligramme près, en employant le « bécher-tare » comme tare sur le plateau droit de la balance ; répéter les pesées sans changer l’ordre dans lequel les béchers sont posés jusqu’à ce que les poids consécutifs soient exacts à ± 0,1 milligramme. Noter les poids, mettre les béchers, y compris la tare, au bain d’évaporation sans remettre les ajutages coniques ; régler l’air à un débit d’environ 100 centimètres cubes seconde ;
d) Au moyen d’une éprouvette graduée, ajouter 50 cc d’essence dans chaque bêcher, sauf dans le bêcher tare, en prenant deux béchers pour chaque essence que l’on veut essayer. Remettre l’ajutage conique lorsque chaque bêcher est plein, en centrant le jet d’air verticalement au-dessus de la surface du liquide. Le temps qui s’écoule entre le remplissage du premier et du dernier bêcher doit être aussi court que possible ; pour cela, il suffit d’avoir tous les échantillons mesurés préalablement dans un jeu d’éprouvettes avant d’ajouter l’échantillon au premier bêcher. Lorsque le dernier échantillon a été rempli et le dernier ajutage mis en place, augmenter le débit de l’air jusqu’à l’obtention de 1 ± 0,15 litre seconde et par bécher. Evaporer l’essence (ce qui demande de 5 à 15 minutes suivant la volatilité) et laisser les béchers dans le bain pendant quinze minutes dès qu’ils ont tous été amenés à siccité.

Note 3. — Si l’on fait plusieurs essais dans le même bain, il est recommandé que tous les échantillons essayés en même temps aient des temps d’évaporation voisins.

e) A la fin du chauffage, enlever les béchers du bain, les mettre dans le récipient de refroidissement et les laisser se refroidir à
proximité de la balance pendant au moins deux heures. Peser les
béchers de la même manière et dans le même ordre qu’au paragraphe (c) en répétant les pesées jusqu’à ce que les poids consécutifs soient exacts à ± 0,1 milligramme.

Résultats.

Exprimer la quantité de gommes présentes dans l’essence en milligrammes de résidu pour 100 cc. d’échantillon.

Précision.

Pour une même essence, les résultats de différents essais ne doivent pas présenter des écarts supérieurs aux quantités suivantes:

GOMMES ACTUELLES
dans l’essence (ung pour 100 c3).
POSSIBILITÉS
de répétition : un seul manipulateur, un seul appareil.
REPRODUCTIBILITE
par plusieurs manipulateurs et appareils.
J0 e….t au-dessous ………… 1 2
De 1……..0 à 30 ……………….. 2 4
De 30 à 100 …………………….. 5 10
Au-dessus de 100……………… 10 20

Modification provisoire des caractéristiques du supercarburant.

Le ministre de l’industrie et du commerce et le ministre de l’agriculture,
Vu le décret du 8 août 1935 instituant un contrôle du marché de la distribution des carburants et des huiles minérales raffinées et visant à lutter contre la spéculation ;
Vu la loi, du 1er août 1905 sur la répression des fraudes dans la vente des marchandises, modifiée notamment par la loi du 21 juillet 1929 et le décret-loi du 14 juin 1938;
Vu le décret du 22 janvier 1919 portant règlement d’administration publique pour l’application de la loi du 1er août 1995;
Vu le décret d’application du 14 novembre 1935 de l’article 1er du décret du 8 août 1935;
Vu l’arrêté du 10 février 1950 fixant les caractéristiques du supercarburant,

Arrêtent :

Article unique. — Par mesure provisoire, l’indice d’octane du supercarburant composé de mélanges d’hydrocarbures, mesuré par la méthode C. F. B. (Motor Melliod) peut être égal ou supérieur à 74.
La quantité maximum de plomb tétraéthyle pouvant être incorporée dans ces mélanges est fixée à 0,5 p. 100.
Des arrêtés ultérieurs fixeront l’échelonnement dans le temps de l’augmentation de l’indice d’octane ci-dessus.
Le directeur des carburants et l’inspecteur général du service de la répression des fraudes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française

Fait à Paris, le 16 août 1950.

Le ministre de l’industrie et du commerce,
JEAN-MARIE LOUVEI.

Le ministre, de l’agriculture,
PIERRE PFLIMLIN.

Source : Wikipedia
Pour aller plus loin
  • En 1949, l’indice d’octane « moteur » minimum pour l’essence est fixé à 70.
    Arrêté du 10 septembre 1949 fixant les caractéristiques du carburant-auto.
  • En 1950, l’indice d’octane « moteur » minimum pour l’essence est peut être égal ou supérieur à 75.
    Article 2 de l’Arrêté du 16 août 1950 fixant les caractéristiques du carburant auto.
  • En 1966, l’indice « recherché » minimum est fixé entre au moins 89 et au plus égal à 92 pour l’essence ordinaire, et entre 97 et 99 pour le supercarburant.
    Alinéa h) de l’Arrêté du 28 décembre 1966 fixant les caractéristiques du supercarburant
  • En 1987, l’indice « recherché » minimum est fixé à 95 et l’indice « moteur » entre 85 et 95 pour le supercarburant sans plomb.
    Alinéa f) de l'Arrêté du 29 octobre 1987 fixant les caractéristiques du supercarburant sans plomb...
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Nos articles à découvrir

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1919

[tabby title="Histoire / Culture"]

Industrie pétrolière américaine

Champ de pétrole du Texas, 1919
Champ de pétrole du Texas, 1919
En 1919, près de 100 000 hommes travaillaient dans les champs pétroliers. Encore plus de personnes étaient employés à construire des pipelines et à travailler dans des raffineries, des bureaux d'entreprise et du marketing. Malgré la crise, au milieu des années 30, l'industrie pétrolière employait près d'1 million de personnes. L'essence dépassera finalement les ventes de pétrole lampant (kérosène), cette année 1919, et deviendra le premier produit pétrolier vendu aux États-Unis. La première taxe d'État sur l'essence est créée en 1919, l'Oregon prélève une taxe de 1 cent par gallon (env. 3,8 litres) pour financer la construction de routes.
[tabby title="Pompes"]

BENNETT

Thomas Bennett
Thomas Bennett
La « Bennett Pump Company » est fondée cette année là par Thomas Bennett en déclarant :
"Tout ce que nous avons ici est une ambition de réussir."
Les premiers produits fabriqués furent des pompes à manivelle.
[tabbyending] Cette année là ?
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1920

[tabby title="Histoire / Culture"]

Premières pompes françaises

En France il faut attendre 1920 pour voir apparaître les premières pompes à essence.
La majorité des pompes anciennes, en service dans l’hexagone des années 20 aux années 60, étaient d’origine française.

RETRO GAS PUMPS

Les pompes à mesures mécaniques furent introduites dans les années 1920. Les indicateurs, qui ressemblent à des horloges, rendaient le remplissage plus facile et efficace. C’est à cette époque que les points de ravitaillement ont commencé à offrir d’autres services, comme la vérification de l’huile moteur, le gonflage des pneus et le nettoyage du pare-brise… Les stations-service comme nous les connaissons aujourd’hui étaient nées.
Source : oldgas.com via www.autonet.ca
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Carburants

plomb tétraéthyle
plomb tétraéthyle
Au début des années 1920, la plupart des entreprises ont commencé à ajouter du plomb tétraéthyle au carburant pour réduire le cliquetis du moteur. Cela a permis aux constructeurs automobiles de construire des moteurs plus puissants, mais a également exposé des générations d'enfants et d'adultes à des niveaux toxiques de plomb.
[tabby title="Pompes"]

Aster-Boutillon

Fusion entre Aster et Boutillon, deux fabricants français, sous le nom d'Aster-Boutillon. Les deux marques garderont néanmoins leur identité propre vis à vis de la clientèle en commercialisant des modèles différents... La société unifiée sera finalement reprise par Tokheim (après être passée par la marque Schlumberger).

AVERY / AVERY HARDOLL

CH1

Avery Hardoll a fabriqué cette élégante pompe à essence à manivelle en grande quantité tout au long des années 20 (1920).
AVERY modèle CH1, Angleterre, années 20
AVERY modèle CH1, Angleterre, années 20
Une des premières pompes britannique à manivelle. Construction de (belle) qualité, en fonte et laiton.
  • Marque : Avery
  • Année : pompe des années 20

  • Collection : Alan Chandler
    Pompe Avery Hardoll CH1 livrée Gulf
    Pompe Avery Hardoll CH1 dans la livrée Gulf
    Pompe Avery Hardoll CH1 des années 20 dans la livrée Gulf.
    Pompe à essence vintage restaurée par UK Restoration

    BOWSER

    RED SENTRY

    BOWSER RED SENTRY, années 20
    BOWSER "RED SENTRY", années 20
    Restauration à l'identique de cette pompe datée du début des années 1920, dans les couleurs (commerciales) de BP, avec son (rare) globe d'origine.
  • Marque : Bowser
  • Enseigne : B.P.
  • Année : pompe des années 20
  • Collection : Alan Chandler
    BOWSER RED SENTRY, modèle factice/publicitaire, années 20
    BOWSER RED SENTRY, modèle factice/publicitaire, années 20
    Cette dernière n'est pas ce qu'elle semble être ! Au lieu d'être une "RED SENTRY" (Sentinelle Rouge) il s'agit d'une pompe factice extrêmement rare, fabriquée pour Brown Bros, en temps qu'objet publicitaire à placer en vitrine.
    Elle date de la fin des années 20, de taille réelle et pourtant facilement déplaçable puisqu'assez légère.
  • Marque : Bowser
  • Année : pompe des années 20

  • Collection : Alan Chandler

    Divers

    Pompe à essence Bowser des années 1920 (1/4)
    Pompe à essence Bowser des années 1920 (1/4)
    Pompe à essence Bowser des années 20 (1920) en livrée électrique.
    Entièrement restaurée par UK Restoration
  • Marque : Bowser
  • Année : pompe des années 20
  • Collection : Alan Chandler

    CARBURINE

    Carburine, du début des années 1920
    Carburine, du début des années 1920
    Pompe murale britannique, très ancienne, avec une pompe à manivelle.
  • Marque : Carburine
  • Année : pompe des années 20

  • Collection : Alan Chandler

    ECO (Bennett)

    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air

    FRY

    117 «Mae West»

    Pompe à essence Fry Visible: modèle 117 «Mae West»
    Pompe à essence Fry Visible: modèle 117 «Mae West»
    La pompe à mesure visible et garantie, utilisée au début des années 1920, était souvent appelée pompe à essence visible Fry.
    Les modèles les plus populaires de pompe visible Fry, nommés d'après le fondateur de la société, étaient les modèles Fry 117 et Fry 17. Ces pompes à essence, en forme de sablier, étaient surnommées d'après l'actrice aux courbes généreuses de cette époque, « Mae West ». Les pompes à essence "visibles" permettaient aux clients de visualiser la couleur et la qualité de l'essence à travers le réservoir de carburant en verre transparent. Caractéristiques de la pompe à essence visible Fry :
  • Modèle : 117
  • Epoque : 1910-1930
  • Hauteur : 119 "
  • Diamètre de la base : 24 "
  • Réservoir : en verre teinté bleu de 10 gallons.
  • Tuyau de 1 - 10 pi. 1 1/4 po.
  • 1 - Buse
  • Les pièces en laiton sont en laiton poli original
  • GILBERT & BARKER

    Gilbert&Barker
    Gilbert&Barker
    Gilbert & Barker (Modèle "Grosse Dame" avec une lampe au bout d'un bras)
    Source : antiekebenzinepompen.nl

    GODWIN

    Pompe Godwin des années 1920
    Pompe à essence à manivelle Godwin des années 1920
    Pompe GODWIN des années 20.
    Pompe à essence vintage restaurée pour un client par UK Restoration

    Liquid Measurements Ltd (G.B.)

    Hammond Visible System par Liquid Measurements Ltd
    Hammond Visible System par Liquid Measurements Ltd
    Grande pompe à essence britannique Hammond Visible System, de type "phare", à manivelle, des années 1920. Elle fut fabriqués par Liquid Measurements Ltd dans leur usine Hammond à North Acton, Londres.
  • Environ 8 pied (2,44 m) de hauteur,
  • avec montage pour monter sur le globe,
  • fini en jaune, rouge et noir,
  • état non restauré,
  • avec tuyau en caoutchouc et buse en bronze,
  • panneau coulissant ouvert pour afficher les cadrans et les réglages de volume,
  • indicateurs de niveau originaux à l’intérieur du verre,
  • la poignée nécessite une réparation.
  • SILLIAM / KENDALL (Italie)

    Pompe Siliam / Kendall | 1920 | Italie
    Pompe Siliam / Kendall | 1920
    Distributeur Silliam / Kendall de type char romain
    Elle semble être équipé d'une pompe Japy

    SILLIAM / S.A.I. PETROLEA (Italie)

    Siliam / S.A.I. Petrolea | 1920 | Italie
    Siliam / S.A.I. Petrolea | 1920 | Italie
    Distributeur Silliam / S.A.I. Petrolea de type char romain
    Elle semble être équipé d'une pompe Japy

    WAYNE (USA)

    515

    Wayne, modèle 515, 10 gallons, années 20
    Wayne, modèle 515, 10 gallons, années 20
    Pompe de type "Visible" de 10 galons. Dim. : 10 pieds de haut, 2 pieds de large à la base

    615

    Wayne, modèle 615, 10 gallons, années 20
    Wayne, modèle 615, 10 gallons, années 20
    Pompe de type "Visible" de 10 galons. (Pour aller plus loin : artfactory.com)
    Plaque d'identification de pompe à essence Wayne Visible, pour les modèles 515 à 615
    Plaque d'identification de pompe à essence Wayne Visible, pour les modèles 515 à 615
    Cette nouvelle plaque américaine d'identification, de haute qualité, s’adapte à TOUTES les pompes à essence, Visibles, des séries 515, 519 et 615 de chez Wayne. Elle mesures environ 4-3 / 16"x 2-7 / 8"...
    Source : www.ebay.com

    Certification anglaise n°283 du 21 octobre 1926 PDF

    Certification anglaise n°283 du 21 octobre 1926 (PDF) La chambre de commerce (Board of Trade) a examiné et testé, en se référant au matériel et au principe sur lequel il est construit, un appareil de distribution et de distribution de liquide de type visible de 8 gallons et de la forme montrée ici (voir le PDF), qui a été soumis au Département en vertu de l'article 6 de la loi précitée, et a reçu le certificat n° 283 daté du 21 octobre 1926, attestant que le modèle n'est pas de nature à faciliter la fraude lorsqu'il est utilisé pour mesurer et livrer de l'essence ou d'autres liquides de faible viscosité
    [tabbyending]
    Purfina
    Purfina
    Superbe affiche papier pour l'huile PURFINA. Purfina est née d'un groupe d'investisseurs Anversois, le 25 février 1920. Le pétrole a été extrait du sol de la Roumanie pour alimenter la Belgique et la Hollande. Purfina changera de nom en 1958 pour devenir Fina.
    Cette année là ?
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    Des années 20 aux années 60

    [tabby title="Histoire / Culture"]
    Origine france
    Origine france
    La majorité des pompes, en service dans l'hexagone des années 20 aux années 60, furent d'origine française.
    [tabbyending] Cette année là ?