« THE CLEAN AIR ACT » / Jour de la Terre – U.S.A. – 1970

Les historiens du mouvement écologiste considéreront probablement la Journée de la Terre 1970 (22 avril 1970) comme un tournant décisif dans la prise de conscience par le public américain des problèmes environnementaux.

L’adoption par le Congrès, quelques mois plus tard, de la loi sur la qualité de l’air (Clean Air Act) a constitué un événement tout aussi important.

Les amendements de 1970 ont placé les préoccupations en matière de protection de l’environnement en bonne place au Capitole, où elles le sont restées depuis cette date.

L'Amérique prend conscience de la polution

Le « Clean Air Act (CAA) », adoptée en 1970 et modifiée par la suite, est une loi fédérale américaine pour prévenir la pollution de l’air et ainsi protéger la couche d’ozone et promouvoir la santé publique. Elle sera votée quelques temps après l’importante célébration environnemental civile : le Jour de la terre.

Célébré pour la première fois le 22 avril 1970, le Jour de la Terre marquera tous les ans l’anniversaire de la naissance du mouvement environnemental le plus important de la planète.

« The Clean Air Act » autorisera l’élaboration de réglementations fédérales et étatiques complètes pour limiter les émissions des sources fixes (industrielles) et des sources mobiles de pollutions.

Le Jour de la Terre

Le Jour de la Terre est une importante célébration environnementale par la société civile. Célébré le 22 avril, le « Jour de la Terre » est un événement annuel mondial où plusieurs manifestations qui soutiennent la protection de l’environnement sont effectuées et coordonnées grâce au Earth Day Network.

Origine

Célébré pour la première fois le 22 avril 1970 sous l’impulsion du sénateur du Wisconsin Gaylord Nelson qui encouragea les étudiants à sensibiliser à l’environnement dans leurs communautés, le « Jour de la Terre » marque tous les ans l’anniversaire de la naissance du mouvement environnemental le plus important de la planète.

Selon Gaylord Nelson, le nom de Earth Day ou « Jour de la Terre » semblait « évident et logique » et suggéré par de très nombreuses personnes, dont un ami dans les relations publiques, directeur de la publicité New Yorkaise, Julian Koenig (en) en 1969, année durant laquelle Koenig était dans le comité d’organisation de cet événement : il remarqua la même sonorité entre birthday et Earth day car il était né un 22 avril, jour sélectionné pour le Jour de la Terre ; la connexion semblait donc naturelle.

De plus Denis Hayes, un étudiant qui a participé à l’élaboration du premier « Jour de la Terre », employait également cette nomination dans la presse et la communication, ce qui fait que le nom est resté.

Dans le même temps, John McConnell (en), un activiste militant pour la protection de l’environnement, proposa une autre date pour le « Jour de la Terre » qui était le 20 ou le 21 mars, jour qui correspond à l’équinoxe de printemps, signification de renouveau pour lui2.

Gaylord Nelson a proposé la première manifestation environnementale d’envergure sur le territoire américain pour interpeller la scène politique et forcer l’insertion de la problématique environnementale dans le cadre politique national. « C’était un pari, mais cela a fonctionné3 », rappelle-t-il. En effet, ce premier « Jour de la Terre » a mené à la création de l’agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) sous le gouvernement de Richard Nixon en 1970 et à l’adoption des lois « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ».

Un événement mondial

En 1990, sous l’égide de l’écologiste américain Denis Hayes, le « Jour de la Terre » est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux mondiaux4. Le « Jour de la Terre » a donné un élan énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage et le Sommet de la Terre des Nations-Unies de 1992 à Rio de Janeiro.

Les premières lois environnementales (U.S.A.)

La juxtaposition de la Journée de la Terre et des amendements de 1970 n’est pas un hasard. En tant qu’organe représentatif, le Congrès répondait à l’inquiétude croissante du public concernant la pollution de l’environnement, symbolisée par les manifestations de la Journée de la Terre.

Certaines villes et certains États s’efforçaient déjà de réduire la pollution atmosphérique avant ces incidents, mais celle-ci a continué à s’aggraver, en particulier dans les grandes zones urbaines.

Le gouvernement fédéral réagi en adoptant des lois sur la pollution atmosphérique et l’air pur.

La loi de 1955 sur la lutte contre la pollution de l'air (Public Law 84-159)

La loi de 2 pages sur le contrôle de la pollution de l’air du 14 juillet 1955 a autorisé le « Surgeon General » (ministre de la santé), en collaboration avec d’autres agences, industries et institutions, à enquêter et étudier la pollution de l’air et à rechercher des méthodes pour la prévenir.

La loi affirmait que les États et les gouvernements locaux étaient les premiers responsables du contrôle de la pollution atmosphérique.

Le Clean Air Act de 1963 (Public Law 88-206)

Le Clean Air Act (CAA) est la principale loi fédérale sur la qualité de l’air des États-Unis , destinée à réduire et à contrôler la pollution de l’air à l’échelle nationale .

En 1963, le Congrès a reconnu que l’urbanisation, le développement industriel et l’utilisation croissante des véhicules à moteur mettaient en danger le public, nuisaient aux cultures et au bétail, endommageaient les biens et causaient des risques pour le transport. Pour faire face à ces problèmes, la loi sur le contrôle de la pollution de l’air a été modifiée, élargie et rebaptisée Clean Air Act.

La loi ordonnait au Secrétaire à la santé, à l’éducation et au bien-être d’établir un programme national de recherche et de développement pour prévenir et contrôler la pollution atmosphérique et d’encourager les industries de l’automobile et des carburants à développer des dispositifs et des carburants pour prévenir la pollution atmosphérique.

La loi autorisait le secrétaire à prescrire les règlements nécessaires à l’application de la loi, à convoquer des conférences, à tenir des audiences publiques et, dans certains cas, à demander au procureur général de poursuivre les émetteurs de pollution atmosphérique.

Loi sur la lutte contre la pollution atmosphérique due aux véhicules à moteur

« THE MOTOR VEHICLE AIR POLLUTION ACT », du 20 octobre 1965, et un amendement à la loi sur l’air pur.

Il a autorisé le secrétaire à la santé, à l’éducation et à la protection sociale à établir des normes d’émission pour les nouveaux véhicules à moteur.

La loi interdisait de modifier ou de désactiver les équipements d’émission et rendait illégale l’importation de nouveaux véhicules à moteur qui ne répondaient pas aux normes d’émission.

Le « Clean Air Act »

Bien que les amendements de 1970 ne furent pas les premières tentatives d’accorder une importante visibilité aux efforts de réduction de la pollution, ceux-ci n’étaient pas les premiers efforts du Congrès pour aborder les problèmes de pollution atmosphérique.

Au contraire, ces amendements ont était écrits pour corriger les précédentes stratégies de réduction des pollutions qui avaient toutes échouées.

Avec l’adoption du « Clean Air Act » de 1970, le Congrès a adopté une nouvelle approche de la réglementation, telle que les normes nationales de qualité de l’air et les délais légaux de mise en conformité, qui sont monnaie courante aujourd’hui, mais qui représentaient un tournant important en 1970.

L'« Air Quality Act » de 1967

Pour replacer les amendements de 1970 dans leur contexte, il faut revenir sur les efforts entrepris précédemment par le Congrès pour contrôler la pollution atmosphérique, en particulier l’« Air Quality Act » de 1967.

Cette loi autorisait le secrétaire à la santé, à l’éducation et au bien-être [Secretary of Health, Education, and Welfare] (qui avait alors la responsabilité principale des programmes fédéraux de protection de l’environnement) à désigner des régions dites de Haute qualité de l’air dans tout le pays ; les États eurent la responsabilité première d’adopter et d’appliquer des normes de contrôle de la pollution dans ces régions.

Certains d'entre nous qui ont participé à la promulgation de la loi de 1967 avaient des doutes importants quant à la viabilité de l'approche régionale de la lutte contre la pollution atmosphérique ; après tout, la contamination de l'air ne s'arrête pas aux frontières régionales bien définies.

Cependant, le Congrès dans son ensemble et l’industrie américaine n’étaient pas encore convaincus de la nécessité d’une stratégie nationale de lutte contre la pollution ; par conséquent, dans un premier temps, l’approche régionale de la loi de 1967 est devenue une loi fédérale.

1967, un véritable échec

Cette approche a été un échec notable. En 1970, moins de trois douzaines de régions de qualité de l’air avaient été désignées, alors qu’on en prévoyait plus de 100. En outre, pas un seul État n’avait élaboré un programme complet de lutte contre la pollution.

Ce bilan insatisfaisant, associé aux pressions publiques créées par le mouvement du « Jour de la Terre », a fourni l’élan nécessaire pour convaincre le Congrès que les normes nationales de qualité de l’air étaient le seul moyen concret de remédier aux problèmes de pollution atmosphérique des États-Unis. De même, l’inaction constatée dans le cadre de la loi de 1967 a conduit le Congrès à imposer des délais légaux pour la mise en conformité avec les normes d’émission autorisées par la loi de 1970, dans l’espoir que ces délais inciteraient à l’action.

Ainsi, les deux dispositions clés de la loi de 1970 n’étaient pas une réaction délirante à la pression du public, mais plutôt une réponse réfléchie visant à corriger les échecs avérés des précédents efforts réglementaires.

Bien sûr, personne ne soutiendra que la loi de 1970 a atteint tous ses objectifs ; les délais ont été prolongés et, pour la plupart, les normes nationales n'ont pas été atteintes. Pourtant, je crois que l'histoire, dans l'ensemble, devrait considérer les amendements de 1970 comme un tournant majeur et positif dans l'effort national de protection de l'environnement. Les amendements de 1977 au Clean Air Act confirment ce jugement.

Une prise de conscience

En effet, l’objectif principal de la loi de 1970 était tout aussi important que ses délais et son approche novatrice de la création de normes à l’échelle nationale : sensibiliser le public et les entreprises américaines à l’importance de la lutte contre la pollution. En promulguant la loi de 1970, le Congrès savait qu’un élément central de toute approche réussie du contrôle de la pollution atmosphérique (et, en fait, de la protection de l’environnement en général) devait être un changement d’attitude quant à l’importance de la protection de l’environnement.

Au cours du débat de la Chambre sur les amendements, l'un de mes collègues a cité le maire d'une petite ville qui aurait dit (en exprimant la sagesse populaire selon laquelle la protection de l'environnement et la croissance économique n'étaient pas compatibles) : « Si vous voulez que cette ville se développe, il faut qu'elle pue ». Avant 1970, il y avait encore beaucoup de personnes et d'entreprises à travers les États-Unis qui étaient d'accord avec le maire pour dire que la pollution était le prix inévitable du progrès.
[...] Je soupçonne que si le maire cité par mon collègue devait se présenter aux élections aujourd'hui, il serait sèchement rejeté dans les urnes.

Avec ces amendements, le Congrès a fait part sa ferme conviction que la croissance économique et un environnement propre ne sont pas des objectifs incompatible.

Pour changer ces comportement bien ancrées, il était nécessaire d’attirer l’attention de l’industrie et du peuple américain. En prenant la décision audacieuse de faire du contrôle de la pollution de l’air une responsabilité nationale, avec des délais stricts de mise en conformité, le Congrès a atteint cet objectif dans la loi de 1970. Même si les délais initialement imposés dans les amendements de 1970 n’ont finalement pas été respectés, les amendements ont incontestablement réussi à favoriser un profond changement d’attitude dans ce pays.

L’expérience acquise dans le cadre de ces amendements a permis de dégager un consensus selon lequel la protection de l’environnement et la croissance économique peuvent, et doivent, aller de pair.

Ce changement d’attitude dans la société américaine est en soi une réalisation importante dont les amendements de 1970 du Clean Air Act méritent une part du crédit.

Il faut battre le fer tant qu'il est chaud.

Alors que les amendements de 1970 ont progressivement évolué pour corriger d’anciennes initiatives législatives qui avaient échoué, leur adoption concrète par l’ensemble du Congrès s’est faite avec une rapidité inhabituelle. Cela a été rendu possible par la priorité absolue accordée aux questions environnementales dans l’agenda public après la Journée de la Terre.

Pour conclure

Comme beaucoup d’autres lois fédérales américaines sur l’environnement, la Clean Air Act est administrée par l‘Environmental Protection Agencyepa (EPA – Agence américaine de protection de l’environnement) des États-Unis, en coordination avec les gouvernements des États, locaux et tribaux1.

L’EPA élabore des règlements administratifs détaillées pour mettre en œuvre les dispositions de la loi. Les programmes réglementaires associés sont souvent techniques et complexes.

Parmi les plus importants, le programme National Ambient Air Quality Standards (normes nationales de qualité de l’air ambiant) établit des normes de concentration de certains polluants dans l’air extérieur; le programme National Emissions Standards for Hazardous Air Pollutants (normes nationales d’émissions pour les polluants atmosphériques dangereux) établit des normes pour les émissions de polluants dangereux particuliers provenant de sources spécifiques.

D’autres programmes créent des exigences pour les carburants des véhicules, les installations industrielles et d’autres technologies et activités qui ont un impact sur la qualité de l’air.

Des programmes plus récents s’attaquent à des problèmes spécifiques, notamment les pluies acides, la protection de la couche d’ozone et les changements climatiques.

Pour une présentations des lois découlant du « Clean Air Act », vous pouvez visiter les pages Wikipédia suivantes :

Accueil 1970 « THE CLEAN AIR ACT » / Jour de la Terre – U.S.A. – 1970
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1919

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Industrie pétrolière américaine

Champ de pétrole du Texas, 1919
Champ de pétrole du Texas, 1919
En 1919, près de 100 000 hommes travaillaient dans les champs pétroliers. Encore plus de personnes étaient employés à construire des pipelines et à travailler dans des raffineries, des bureaux d'entreprise et du marketing. Malgré la crise, au milieu des années 30, l'industrie pétrolière employait près d'1 million de personnes. L'essence dépassera finalement les ventes de pétrole lampant (kérosène), cette année 1919, et deviendra le premier produit pétrolier vendu aux États-Unis. La première taxe d'État sur l'essence est créée en 1919, l'Oregon prélève une taxe de 1 cent par gallon (env. 3,8 litres) pour financer la construction de routes.
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BENNETT

Thomas Bennett
Thomas Bennett
La « Bennett Pump Company » est fondée cette année là par Thomas Bennett en déclarant :
"Tout ce que nous avons ici est une ambition de réussir."
Les premiers produits fabriqués furent des pompes à manivelle.
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1920

[tabby title="Histoire / Culture"]

Premières pompes françaises

En France il faut attendre 1920 pour voir apparaître les premières pompes à essence.
La majorité des pompes anciennes, en service dans l’hexagone des années 20 aux années 60, étaient d’origine française.

RETRO GAS PUMPS

Les pompes à mesures mécaniques furent introduites dans les années 1920. Les indicateurs, qui ressemblent à des horloges, rendaient le remplissage plus facile et efficace. C’est à cette époque que les points de ravitaillement ont commencé à offrir d’autres services, comme la vérification de l’huile moteur, le gonflage des pneus et le nettoyage du pare-brise… Les stations-service comme nous les connaissons aujourd’hui étaient nées.
Source : oldgas.com via www.autonet.ca
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Carburants

plomb tétraéthyle
plomb tétraéthyle
Au début des années 1920, la plupart des entreprises ont commencé à ajouter du plomb tétraéthyle au carburant pour réduire le cliquetis du moteur. Cela a permis aux constructeurs automobiles de construire des moteurs plus puissants, mais a également exposé des générations d'enfants et d'adultes à des niveaux toxiques de plomb.
[tabby title="Pompes"]

Aster-Boutillon

Fusion entre Aster et Boutillon, deux fabricants français, sous le nom d'Aster-Boutillon. Les deux marques garderont néanmoins leur identité propre vis à vis de la clientèle en commercialisant des modèles différents... La société unifiée sera finalement reprise par Tokheim (après être passée par la marque Schlumberger).

AVERY / AVERY HARDOLL

CH1

Avery Hardoll a fabriqué cette élégante pompe à essence à manivelle en grande quantité tout au long des années 20 (1920).
AVERY modèle CH1, Angleterre, années 20
AVERY modèle CH1, Angleterre, années 20
Une des premières pompes britannique à manivelle. Construction de (belle) qualité, en fonte et laiton.
  • Marque : Avery
  • Année : pompe des années 20

  • Collection : Alan Chandler
    Pompe Avery Hardoll CH1 livrée Gulf
    Pompe Avery Hardoll CH1 dans la livrée Gulf
    Pompe Avery Hardoll CH1 des années 20 dans la livrée Gulf.
    Pompe à essence vintage restaurée par UK Restoration

    BOWSER

    RED SENTRY

    BOWSER RED SENTRY, années 20
    BOWSER "RED SENTRY", années 20
    Restauration à l'identique de cette pompe datée du début des années 1920, dans les couleurs (commerciales) de BP, avec son (rare) globe d'origine.
  • Marque : Bowser
  • Enseigne : B.P.
  • Année : pompe des années 20
  • Collection : Alan Chandler
    BOWSER RED SENTRY, modèle factice/publicitaire, années 20
    BOWSER RED SENTRY, modèle factice/publicitaire, années 20
    Cette dernière n'est pas ce qu'elle semble être ! Au lieu d'être une "RED SENTRY" (Sentinelle Rouge) il s'agit d'une pompe factice extrêmement rare, fabriquée pour Brown Bros, en temps qu'objet publicitaire à placer en vitrine.
    Elle date de la fin des années 20, de taille réelle et pourtant facilement déplaçable puisqu'assez légère.
  • Marque : Bowser
  • Année : pompe des années 20

  • Collection : Alan Chandler

    Divers

    Pompe à essence Bowser des années 1920 (1/4)
    Pompe à essence Bowser des années 1920 (1/4)
    Pompe à essence Bowser des années 20 (1920) en livrée électrique.
    Entièrement restaurée par UK Restoration
  • Marque : Bowser
  • Année : pompe des années 20
  • Collection : Alan Chandler

    CARBURINE

    Carburine, du début des années 1920
    Carburine, du début des années 1920
    Pompe murale britannique, très ancienne, avec une pompe à manivelle.
  • Marque : Carburine
  • Année : pompe des années 20

  • Collection : Alan Chandler

    ECO (Bennett)

    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air, Eco 44, 1920
    Borne à air

    FRY

    117 «Mae West»

    Pompe à essence Fry Visible: modèle 117 «Mae West»
    Pompe à essence Fry Visible: modèle 117 «Mae West»
    La pompe à mesure visible et garantie, utilisée au début des années 1920, était souvent appelée pompe à essence visible Fry.
    Les modèles les plus populaires de pompe visible Fry, nommés d'après le fondateur de la société, étaient les modèles Fry 117 et Fry 17. Ces pompes à essence, en forme de sablier, étaient surnommées d'après l'actrice aux courbes généreuses de cette époque, « Mae West ». Les pompes à essence "visibles" permettaient aux clients de visualiser la couleur et la qualité de l'essence à travers le réservoir de carburant en verre transparent. Caractéristiques de la pompe à essence visible Fry :
  • Modèle : 117
  • Epoque : 1910-1930
  • Hauteur : 119 "
  • Diamètre de la base : 24 "
  • Réservoir : en verre teinté bleu de 10 gallons.
  • Tuyau de 1 - 10 pi. 1 1/4 po.
  • 1 - Buse
  • Les pièces en laiton sont en laiton poli original
  • GILBERT & BARKER

    Gilbert&Barker
    Gilbert&Barker
    Gilbert & Barker (Modèle "Grosse Dame" avec une lampe au bout d'un bras)
    Source : antiekebenzinepompen.nl

    GODWIN

    Pompe Godwin des années 1920
    Pompe à essence à manivelle Godwin des années 1920
    Pompe GODWIN des années 20.
    Pompe à essence vintage restaurée pour un client par UK Restoration

    Liquid Measurements Ltd (G.B.)

    Hammond Visible System par Liquid Measurements Ltd
    Hammond Visible System par Liquid Measurements Ltd
    Grande pompe à essence britannique Hammond Visible System, de type "phare", à manivelle, des années 1920. Elle fut fabriqués par Liquid Measurements Ltd dans leur usine Hammond à North Acton, Londres.
  • Environ 8 pied (2,44 m) de hauteur,
  • avec montage pour monter sur le globe,
  • fini en jaune, rouge et noir,
  • état non restauré,
  • avec tuyau en caoutchouc et buse en bronze,
  • panneau coulissant ouvert pour afficher les cadrans et les réglages de volume,
  • indicateurs de niveau originaux à l’intérieur du verre,
  • la poignée nécessite une réparation.
  • SILLIAM / KENDALL (Italie)

    Pompe Siliam / Kendall | 1920 | Italie
    Pompe Siliam / Kendall | 1920
    Distributeur Silliam / Kendall de type char romain
    Elle semble être équipé d'une pompe Japy

    SILLIAM / S.A.I. PETROLEA (Italie)

    Siliam / S.A.I. Petrolea | 1920 | Italie
    Siliam / S.A.I. Petrolea | 1920 | Italie
    Distributeur Silliam / S.A.I. Petrolea de type char romain
    Elle semble être équipé d'une pompe Japy

    WAYNE (USA)

    515

    Wayne, modèle 515, 10 gallons, années 20
    Wayne, modèle 515, 10 gallons, années 20
    Pompe de type "Visible" de 10 galons. Dim. : 10 pieds de haut, 2 pieds de large à la base

    615

    Wayne, modèle 615, 10 gallons, années 20
    Wayne, modèle 615, 10 gallons, années 20
    Pompe de type "Visible" de 10 galons. (Pour aller plus loin : artfactory.com)
    Plaque d'identification de pompe à essence Wayne Visible, pour les modèles 515 à 615
    Plaque d'identification de pompe à essence Wayne Visible, pour les modèles 515 à 615
    Cette nouvelle plaque américaine d'identification, de haute qualité, s’adapte à TOUTES les pompes à essence, Visibles, des séries 515, 519 et 615 de chez Wayne. Elle mesures environ 4-3 / 16"x 2-7 / 8"...
    Source : www.ebay.com

    Certification anglaise n°283 du 21 octobre 1926 PDF

    Certification anglaise n°283 du 21 octobre 1926 (PDF) La chambre de commerce (Board of Trade) a examiné et testé, en se référant au matériel et au principe sur lequel il est construit, un appareil de distribution et de distribution de liquide de type visible de 8 gallons et de la forme montrée ici (voir le PDF), qui a été soumis au Département en vertu de l'article 6 de la loi précitée, et a reçu le certificat n° 283 daté du 21 octobre 1926, attestant que le modèle n'est pas de nature à faciliter la fraude lorsqu'il est utilisé pour mesurer et livrer de l'essence ou d'autres liquides de faible viscosité
    [tabbyending]
    Purfina
    Purfina
    Superbe affiche papier pour l'huile PURFINA. Purfina est née d'un groupe d'investisseurs Anversois, le 25 février 1920. Le pétrole a été extrait du sol de la Roumanie pour alimenter la Belgique et la Hollande. Purfina changera de nom en 1958 pour devenir Fina.
    Cette année là ?
    Work Image

    Des années 20 aux années 60

    [tabby title="Histoire / Culture"]
    Origine france
    Origine france
    La majorité des pompes, en service dans l'hexagone des années 20 aux années 60, furent d'origine française.
    [tabbyending] Cette année là ?